Volailles fermières de l’Ain : le syndicat veut relancer les bâtiments
Filière avicole / Malgré des incertitudes en début d’année, le Syndicat des volailles fermières de l’Ain affiche désormais des perspectives plus favorables. Hausse de la demande, amélioration de la prise en charge des charges d’élevage et validation d’un programme de développement… En assemblée générale, le président Lilian Morel a insisté sur l’urgence de renouveler et développer le parc de bâtiments pour répondre aux besoins de la filière.
« Nous avions commencé l’année 2025 avec quelques incertitudes », a rappelé Lilian Morel, président du Syndicat des volailles fermières de l’Ain, en préambule de l’assemblée générale qui s’est tenue le mois dernier. A commencer par « des volumes relativement bas », mais aussi « des charges élevage qui restaient à être répercutées ». Un contexte tendu en début d’exercice, marqué aussi par les difficultés rencontrées avec certains abattoirs et la nécessité de préserver la compétitivité de la filière régionale.Mais le ton du discours moral s’est rapidement voulu plus positif. « Aujourd’hui, la situation a bien changé », a assuré le président. Après plusieurs rencontres avec les partenaires de la filière, le syndicat a engagé « une démarche plus régionale avec les groupements de Bourgogne, Auvergne, le CPASL et le syndicalisme ». Objectif : parler d’une seule voix face aux industriels et défendre les intérêts des éleveurs.Cette mobilisation a notamment débouché sur une rencontre avec la direction de LDC durant l’été afin de « clarifier et exposer clairement nos attentes ». Deux revendications principales ont été porté...
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