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DOMBES

Pisciculture : une année 2018 qui s’annonce en demi-teinte

Malgré une pluviométrie favorable, la filière piscicole de la Dombes aura du mal à se remettre des conséquences de la sécheresse 2017. Rencontre avec Francis Ballandras, président de l’association de promotion du poisson des étangs de la Dombes et administrateur de Coopépoisson.
Pisciculture : une année 2018 qui s’annonce en demi-teinte

Les relevés de pluviométrie sont-ils de nature à redonner le moral aux pisciculteurs ? Francis Ballandras : « En 2017 la pluviométrie a présenté un déficit de 50 % par rapport à une année normale. Au 1er décembre, nous avions estimé qu'il faudrait 300 mm d'eau jusqu'à fin mars 2018 pour remplir la plupart des étangs dombistes. En décembre 2017 nous avons eu 110 mm et en janvier nous devrions cumuler les 120 mm. Il n'en manque donc plus que 70. On est bien partis... La contrepartie, c'est que l'on est en déficit de stocks d'empoissonnage. Il n'y a pas de problème concernant la carpe car les feuilles et les panneaux sont produits en bassins ; une production bien maîtrisée. Par contre, pour ce qui est des gardons, tanches et carnassiers (brochets, sandres) dont la reproduction se fait naturellement dans les étangs, nous avons un déficit d'environ 50 % à cause de la sécheresse de 2017. » Le réempoissonnage des étangs s'annonce donc difficile ?

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