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Benoît Lamberet : la volaille par conviction

Portrait d’éleveur / Installé à Saint-Nizier-le-Bouchoux, Benoît Lamberet mise sur la diversification pour consolider son exploitation. Pour cet éleveur de l’Earl du Sorbier, le Label Rouge Volailles fermières de l’Ain n'est pas seulement un gage de qualité, c'est un modèle économique stable et sécurisant, porté par une organisation collective forte. Rencontre.

Par Propos recueillis par Patricia Flochon
Benoît Lamberet : la volaille par conviction
©Patricia Flochon
Une production d’environ 30 000 volailles par an, poulets et pintades.

Pourquoi avoir choisi de vous lancer dans la production de volailles fermières de l’Ain ?Benoît Lamberet : Je me suis installé en décembre 2018 sur l’exploitation familiale. Après avoir été salarié pendant 14 ans au service de remplacement de Saint-Nizier - Curciat, j’ai repris les 135 hectares de SAU (cultures de maïs, blé, colza). J’ai également un atelier de génisses d’engraissement, d’environ 330 bêtes de races Charolaise, Limousine, Blonde d’Aquitaine et des croisées. J’ai souhaité y ajouter une "troisième production », la volaille. La volaille fermière de l’Ain m’a tout de suite attiré car c’est une production de qualité, abordable en termes d’investissement initial et qui offre une vraie souplesse dans l’organisation du travail.Quel a été l'investissement nécessaire pour concrétiser ce projet ?B. L. : J'ai opté pour deux bâtiments de 400 m² chacun en 2020, l'année du Covid. Cela représentait à ce moment-là un investissement d'environ 240 000 €, mais j'ai été très bien accompagné par la filière. J’avais également bénéficié en 2018 des aides comme la DJA (Dotation Jeune Agriculteur) et le PCAE (Plan de compétitivité et d'a...

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