“ Tenir bon pour ramener du prix à la production ”
de l’alimentation pour redonner du prix au producteur, doit maintenant se transformer dans les actes et par la loi.
Le conseil d'administration de la FRSEA Auvergne-Rhône-Alpes s'est réuni à la Tour-de-Salvagny avec au cœur des discussions la suite des États généraux de l'alimentation. Êtes-vous confiant quant aux décisions qui seront prises à l'issue de ce grand rendez-vous ? Michel Joux : « Les États généraux sont la conséquence directe de la pression syndicale menée depuis deux ans par le réseau FNSEA-JA. Avec des charges trop élevées et des prix sortis de ferme en berne, la rentabilité des exploitations agricoles est sérieusement mise à mal. À l'issue de la première étape des États généraux, le président Macron a ouvert la porte à des choses qui nous vont bien. Maintenant, il s'agit de mettre en musique tout cela. Chaque filière doit proposer une feuille de route d'ici le 10 décembre. Sur ce sujet, les pouvoirs publics ont une obligation de résultat, puisque si rien n'est fait, on s'oriente vers une concentration de l'agriculture, qui n'intéressera plus les jeunes, perdra en diversité et n'aménagera plus le territoire. » L'objectif de ramener du prix à la production sera-t-il tenu ? M.J. : « C'est notre combat quotidien....
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