Ces acteurs qui se mobilisent contre le gaspillage alimentaire
Une myriade de start-up ou d’associations a émergé pour accompagner, conseiller, mettre en relation ou sensibiliser à la lutte contre le gaspillage alimentaire. La Commission européenne s’y intéresse également et réfléchit à inclure des critères liés à la lutte contre le gaspillage alimentaire dans la future Pac.
«Le secteur des biodéchets a le plus gros potentiel de travail du 21e siècle. En créant notre société, on avait un objectif : réduire le volume des poubelles », explique Séverine Leurent, directrice de Phénix Auvergne-Rhône-Alpes. Créée il y a trois ans et demi, Phénix conseille les autres entreprises dans la gestion de leurs déchets et leurs invendus alimentaires. Avec des clients de renommée nationale tels que Carrefour, Casino ou encore Leclerc, Phénix France, c'est plus de 40 tonnes de produits sauvés en France soit 80 000 équivalents repas pour un chiffre d'affaires de 4 millions d'euros annuel. Cela fait maintenant un an et demi qu'elle est implantée à Lyon. De nouvelles filières à créer À l'échelle nationale, la cible prioritaire de la start-up est la grande distribution. Phénix s'occupe également des magasins de proximité. La société leur propose de réaliser un stickage des dates courtes, de faire des promotions ou encore du reconditionnement. Ceci constitue la première étape de la lutte contre le gaspillage : réduire au préalable au maximum les invendus. La deuxième étape consiste aux dons d'invendus au bénéfice des associations. À titre d'exemple, su...
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