Publié le 07/08/2019 à 06:00 / Chef Rédacteur

TRADITION

La fête religieuse musulmane aura lieu autour du 10 août (la date exacte sera précisée ultérieurement).

Fête de l’Aïd el-Kebir :  une réglementation stricte

La fête religieuse musulmane aura lieu autour du 10 août (la date exacte sera précisée ultérieurement).
Dans cette perspective, la préfecture de l'Ain souhaite rappeler la réglementation en vigueur.
Elle précise : « que l'abattage notamment de moutons par des particuliers est interdit, c'est-à-dire en dehors des abattoirs autorisés. De même, la vente de moutons à des particuliers est interdite depuis le 22 juillet jusqu'au 18 aout inclus, par arreté préfectoral, sauf si l'éleveur fournisseur assure le transport des animaux en véhicule spécialisé pour ce déplacement à destination d'un des sites agréés pour l'abattage ».

Pour le bon déroulement de la fete, il est rappelé :

Pour les particuliers :


Pour les particuliers désirant effectuer une commande, il convient notamment :
• de faire appel aux points de vente commercialisant des carcasses issues de filières autorisées (super et hypermarché) et aux bouchers spécialisés en viande hallal du département ;
• ou de contacter les établissements ou association de l'Ain suivants pour savoir sur quel site vous pouvez choisir et réserver votre animal avant de récupérer sa carcasse. Il faudra prendre directement et au plus tôt, contact avec les établissements ou contacts indiqués pour toute réservation.
Liste des abattoirs agréés sur : http://www.ain.gouv.fr/fete-de-l-aid-al-adha-2019- dans-l-ain-a2279.html

 

Pour les éleveurs :


Les éleveurs qui souhaitent vendre des moutons à des particuliers pour la fete de l'Aid devront préalablement se rapprocher des abatteurs pour voir leurs conditions de prise en charge des animaux et disposer d'un créneau horaire en fonction du nombre de moutons à abattre.
Ils auront la responsabilité d'acheminer ou de faire acheminer les moutons à l'abattoir où la carcasse sera à retirer par le client à l'heure convenue avec le responsable de l'abattoir.
Il est rappelé que l'abattage peut s'échelonner sur deux ou trois jours.
Le respect de la réglementation sera cette année encore une priorité des services de l'État

• le transport d'animaux vivants dans des conditions ne satisfaisant pas à leur bien-être est une infraction punie d'une amende de 750 €,
• le recours à l'abattage hors abattoir est illicite et est un délit réprimé par une peine allant jusqu'à 6 mois d'emprisonnement et 15 000 € d'amende. De plus, il fait encourir des risques sanitaires aux consommateurs, car la viande et les abats consommés ne seront pas issus de carcasses d'animaux confirmés propres à la consommation par les services vétérinaires de la DDPP, en outre il présente des risques au regard de la santé animale et de la protection de l'environnement ».